Développement ? Postproduction ?

La même question revient souvent parmi mes clients : mais sur votre devis, qu’est-ce que le développement ou la postproduction ? Il est vrai que cela peut paraître étrange à l’heure du numérique d’entendre parler de développement. La plupart des gens utilisent des appareils photo et des smartphones produisant de suite des images finalisées en format jpeg. Les algorithmes étant de plus en plus performant, les images sont plus que flatteuses et on peut se demander pourquoi le photographe a besoin de retoucher ses images ?

Tout simplement, parce que le photographe professionnel ne se satisfait pas d’une image flatteuse (tout flatteur vit au dépend de celui qui l’écoute !). En effet, les images dites flatteuses sont saturées en couleurs, les noirs bouchés (pas de nuances de gris), les blancs crevés, la balance des blancs souvent fausse et la netteté trop poussée. Résultat, elles sont ‘belles’ bien qu’irréelles sur votre smartphone et vite ignobles sur un site internet ou à l’impression. Le photographe professionnel travaille chaque image pour l’ensemble des supports et leur homogénéité.

Il travaille donc en RAW, c’est-à-dire des fichiers bruts issus directement du capteur, contenant toutes les informations de couleur, contraste et luminosité. Ces fichiers doivent être ‘développer’ ou traités pour être interprétés. C’est ce que l’on appelle le développement ou la postproduction.

Sur l’exemple ci-dessous : à gauche une image développée et à droite une image raw (qui est déjà une interprétation) issue d’un Mavic 2 pro.

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La prise de vues n’est donc que la partie visible de l’iceberg d’une prestation. Chaque photo est retravaillée une par une pour obtenir le meilleur rendu ! Et je ne vous parle pas des heures que chaque photographe professionnel passe en réalisant des retouches cosmétiques sans vous le dire (reflets dans les lunettes, petits boutons de peau…). C’est aussi pour cela que je tiens à cette désignation d’artisan photographe. Il s’agit d’un vrai métier et d’une réelle différence de rendu. Cela fait parti des raisons pour lesquels je ne livre jamais après ma prise de vues mes photographies. En effet, j’estime qu’elles ne sont que matière brute. Le boulanger vend son pain que lorsque la cuisson a eu lieue 😉

Le phénomène est identique en vidéo avec l’étalonnage des plans.

À très vite pour un autre article professionnel… 😉

Soft skills ! Quésaco ?

Nombreux sont les entrepreneurs qui viennent nous consulter et qui pensent que par leurs seules aptitudes professionnelles, ils vont attirer de nouveaux clients. Bien entendu, le professionnalisme, la performance et les compétences acquises dans sa profession sont importants, mais cela ne fait pas tout ! vous devez également avoir travaillé sur vos ‘soft skills’, c’est-à-dire, vos compétences sociales.

Ces compétences sociales, sont vos attitudes envers les autres (je vous en parlais pour les réseaux sociaux). Il est reconnu que votre capital sympathie, votre image sociale sont liés à 8 compétences importantes. Ces conseils sont valables pour vous, votre entreprise et votre marque.

  1. L’empathie : se mettre à la place de l’autre et respecter sa position et son opinion
  2. La patience : garder votre calme et sachez faire preuve de patience
  3. Savoir communiquer : entretenir des bonnes relations avec les autres, bien les écouter mais aussi savoir faire écouter ses idées. La communication, c’est l’échange.
  4. La confiance : savoir faire confiance à ses supérieurs, ses collègues, savoir déléguer mais aussi être digne de confiance aux yeux des autres. La loyauté n’est pas un vilain défaut !
  5. L’écoute : mieux qu’entendre, vous devez écouter ce que les autres veulent vous dire. Ne les interrompez pas dans leurs propos. 
  6. S’intéresser réellement et sincèrement aux autres : leur apporter de l’attention, les écouter, comprendre ce qu’ils ressentent, s’intéresser véritablement à eux…
  7. Être flexible : s’adapter constamment à ses interlocuteurs. En fonction du contexte, des interlocuteurs, on communique différemment, pour ne pas blesser, pour ne pas heurter ou simplement choquer.
  8. Être persuasif : il faut savoir vendre ses idées, ses services ou ses produits.

Il est nécessaire de toujours montrer à ses interlocuteurs que l’on est respectueux mais volontaire, persuasif mais à l’écoute des autres et ouvert à toutes les remarques, et que l’on sait s’adapter aux changements.

À très vite pour de nouvelles publications.

Destination Instagram 2020

Je ne sais pas si vous avez remarqué, mais il est de plus en plus difficile de gagner de l’audience sur Instagram et d’être suivi ! le taux de #reach se casse la figure ! Pourquoi ? parce que les algorithmes de la plateforme changent et évoluent. Fini l’Instagram à la papa, il va falloir investir et s’investir encore plus. Aujourd’hui les plus grands spécialistes sont d’accord sur plusieurs points, et je le vois au quotidien avec nos clients, il va falloir être sincère, humain, productif et organisé.

Tout d’abord, il va falloir utiliser tous les outils de la plateforme, vous ne pouvez pas passer à côté des stories, des vidéo IGTV, des vidéos live, etc… car cela vous permet de cumuler des ‘points’ dans leurs algorithmes et surtout de toucher vos cibles qui sont plus sensibles à certaines fonctionnalités que d’autres.

Il va falloir également jouer la carte de la communauté, monter que vous êtes humain, que vous créez des liens, que vous répondez aux messages, aux conversations avec sincérité et de façon personnalisé. Il vous faudra des dialogues véridiques pour montrer au système que vous êtes engagé, et cela même dans vos messages privés.

Il vous fera être plus créatif, plus imaginatif, ne pas vous contentez d’un style ou de beaux contenus. Il faudra innover dans les lieux, les cadrages, les traitements…prendre des risques.

Mais surtout, et c’est mon dernier point, il faudra mettre la main au porte-monnaie ! C’est-à-dire payer un peu de publicité. Pourquoi ? parce que la stratégie de Facebook et d’Instagram est de faire payer de la publicité en valorisant ceux qui jouent le jeu. Je vous conseille de sponsoriser, #booster les publications qui fonctionnent bien naturellement. 

Certes, tout cela aura un coût financier, et surtout un coût en temps si vous souhaitez augmenter votre taux de #reach. Bien entendu, il vous faudra aussi surveiller vos statistiques pour prendre les bonnes décisions stratégiques au bon moment…

Bonne année 2020 sur Instagram 😉

Les capsules

Phénomène de mode, nouveau moyen de communication, les capsules (vidéos courtes et scénarisées) vous permettent facilement de communiquer sur une idée, un thème, un produit, une promotion ou tout autre chose importante pour votre entreprise. On retrouve également ces capsules dans le monde de l’apprentissage. Aujourd’hui, tout est sujet à capsules !
Ces vidéos peuvent contenir des animations, des présentations, des dessins, des films ou tout simplement la captation d’un communiquant.

Aujourd’hui, une bonne capsule c’est une vidéo :

  • Compréhensible par tous, entraînante et originale
  • Courte, qui va à l’essentiel (entre 2 et 5 minutes)
  • De qualité ‘amateur’ qui est plus proche des gens, plus populaire et plus personnel…mais le tout sans être dans l’amateurisme.

Pour tous ceux qui hésiteraient à se lancer pour des problèmes de maîtrise technique, Mathias-studio vous propose un pack de 5 capsules ‘interviews’ de 4 minutes à 300 euros (capsules enregistrées le même jour).

À très vite pour un nouvel article…

Instagram

Instagram pour les entreprises ?
Mais que diable iriez-vous faire sur Instagram ?… et bien : communiquer !
Instagram est devenu incontournable dans la communication sur les réseaux sociaux. Instagram permet de diffuser son image très largement tout en la maîtrisant. Développer sa e-reputation, communiquer intelligemment et fidéliser ses suiveurs qui deviendront, je l’espère pour vous, accroc à vos publications et votre marque.
Bien entendu, chez MATHIAS-STUDIO (www.mathias-studio.com), nous vous accompagnons dans ce projet.
Néanmoins voici quelques premières pistes pour réussir sur Instagram :
– Créez-vous un profil original
– Ne postez que de belles photos avec un style suivi
– Soyez simple et juste
– Restez vous-même
– Cultivez la différence et soyez créatif
– Montrer ses produits, ses actions avec passion (être fan de sa marque, de son produit).
– Développez et entretenez des relations régulières avec les membres de votre réseau
– Ne pas hésiter à vous associer avec des comptes similaires ou complémentaires
– Commentez avec bienveillance
– N’hésitez pas à tagger dans d’autres langues
et surtout ne passez pas trois jours (conseil personnel) sans poster.

Belle journée.
A très vite pour de nouveaux conseils…
Yann

Responsive ?

Bonjour à tous, et bienvenue pour ce nouvel article.
Pas plus tard que la semaine dernière, une dame recherchant un prestataire pour son site internet nous a contacté. Et l’une de ses premières questions a été de nous demander si nos sites étaient bien ‘responsive’ ! Alors OUI, tous nos sites sont ‘responsive’. Si aujourd’hui on vous propose un site non responsive, alors fuyez (lol) car la notion de ‘responsivité’ est apparut en 2010 !
Le Responsive Web Design (ou en français : le site web adaptatif) est un site qui peut être lu, et donc s’adapter visuellement, à tous les types de supports et grandeurs d’écrans : Ordinateurs de bureaux, portables, téléphones mobiles, tablettes, liseuses, télévisions, etc. sans avoir besoin de zoomer ou dézoomer dans l’image.
Personnellement je conseille même le modèle ‘mobile first’, c’est-à-dire de concevoir le site pour une optimisation maximale pour les versions mobiles qui sont les supports les plus utilisés pour naviguer sur internet.
Donc effectivement, exiger le Responsive Web Design…mais je suis encore surpris que de nos jours des prestataires proposent autre chose ???
Belle journée et à très vite pour un nouvel article.
Yann MATHIAS

On accentue les capitales !

Et oui, vous avez bien lu ! on accentue les capitales en typographie française, et ce depuis le XVIè siècle. Cette règle, presque oublié de tous est primordiale si l’on souhaite écrire en bon français et respecter les usages et les règles typographiques. L’accentuation sert à la prononciation et à éviter les contresens. Et si les écoles de secrétariat, milieu XXème, n’en mettaient pas, c’est parce que techniquement les machines à écrire (et certaines composeuses d’imprimerie) ne pouvaient pas les reproduire. Alors attention aux polices que vous téléchargez, regardez bien à deux fois pour vérifier si elles permettent l’accentuation des bas de casses et des hauts de casse !

Belle journée à tous.
À très vite pour un autre article.
Yann MATHIAS

Vectoriel ou bitmap ?

Encore deux mots de vocabulaires que vous devrez comprendre si vous devez travailler avec une agence de communication. Ces deux notions sont extrêmement importantes surtout si vous devez faire réaliser votre logo (logotype).
L’image numérique fait appel à deux ‘techniques’ pour fournir des images : la technique du Bitmap et la technique du vectoriel.
Les fichiers bitmap sont constitués de pixels (on dit pixélisés), l’ensemble de ces pixels forme une image (un dessin, une photo…). Ces fichiers sont facilement réductibles en taille mais pratiquement impossible à agrandir. Si l’on agrandit trop les images pixélisées, on voit apparaître une mosaïque de petits carrés de couleurs. Ce format n’est donc pas le bon pour un logo, un dessin qui devra être agrandi pour des Kakemono, des bâches, des fiches ou de la signalétique. Ex de fichiers bitmap (.bmp / .jpg / .png / .gif …)
Le fichier vectoriel est constitué lui, d’un ensemble de trajectoires (vecteurs) qui à chaque utilisation recalcule le placement (la position) de chaque point dans le plan, suivant l’agrandissement choisi. Bref, aussi compliqué que cela puisse paraître, ces dessins peuvent être agrandis sans aucune perte, ni aucun effet de pixélisation. Ex de fichiers vectoriels (.ai / .svg / .odg)

Vous l’aurez compris, si vous demandez à votre agence de communication de vous fournir un dessin informatique, un logo, exigez du vectoriel !
Même si cela peut paraître un peu difficile à comprendre en quelques lignes, souvenez-vous des cas d’utilisation car malheureusement beaucoup de pseudo agences ou pseudo graphistes ne travaillent qu’en bitmap !!!

À très vite pour nouveaux conseils en communication.
Yann MATHIAS

CMJN ou RVB ?

Je vous envoie des fichiers  CMJN ou RVB ?
C’est une question des plus récurrentes que vous vous posez quand vous travaillez avec une agence de communication ou que vous souhaitez directement vous adresser à un imprimeur. Ou alors, c’est une question que vous ne vous vous posez pas car tout ce charabia ne vous dit rien ! rires…
Pour faire simple les fichiers image couleurs sont soit en CMJN soit en RVB. En CMJN (CMYK en anglais), ils sont en quadrichromie (4 couleurs), c’est à dire en Cyan, Magenta, Jaune et Noir et sont conçus pour l’impression chez un imprimeur professionnel. C’est ce que l’on appelle la synthèse soustractive. En revanche, le RVB (synthèse additive du Rouge, du vert et du bleu) est réservé pour la projection sur écran (vidéo projection), pour la visualisation sur les écrans d’ordinateurs, les tablettes, les TV et les smartphones et la plupart des imprimantes photos ou bureautiques que vous avez chez vous. Pour information les appareils photographiques numériques travaillent en RVB.
Bref, pour faire simple, si vous devez nous envoyer des photos pour une application web ou de la projection, vous nous envoyez des photos en RVB (Srgb, Adobe98…) et nous les convertirons dans le profil demandé ; et si vous nous les envoyez pour un support imprimé (plaquette, journal interne, publicité…) il nous faudra du CMJN.
Mais attention : si vous n’avez que du RVB (ou RGB chez les anglais), même pour de l’impression, ne convertissez pas vous même ces fichiers en CMJN  car vous auriez des surprises à l’arrivée, c’est-à-dire des couleurs non imprimables et surtout des couleurs très différentes de votre fichier de départ. Nous enverrons vos fichiers directement à l’imprimeur pour qu’il fasse cette conversion ou nous les enverrons chez un de nos prestataires photograveur.
Photograveur est un vrai métier, demandant de vrais compétences. En général, en interne, les agences n’ont pas ce type de profil. Alors si l’agence vous dit qu’elle fera les conversions elle-même : méfiez-vous, cela sent l’amateurisme.

à bientôt pour de nouveaux conseils…

Yann MATHIAS