Les capsules

Phénomène de mode, nouveau moyen de communication, les capsules (vidéos courtes et scénarisées) vous permettent facilement de communiquer sur une idée, un thème, un produit, une promotion ou tout autre chose importante pour votre entreprise. On retrouve également ces capsules dans le monde de l’apprentissage. Aujourd’hui, tout est sujet à capsules !
Ces vidéos peuvent contenir des animations, des présentations, des dessins, des films ou tout simplement la captation d’un communiquant.

Aujourd’hui, une bonne capsule c’est une vidéo :

  • Compréhensible par tous, entraînante et originale
  • Courte, qui va à l’essentiel (entre 2 et 5 minutes)
  • De qualité ‘amateur’ qui est plus proche des gens, plus populaire et plus personnel…mais le tout sans être dans l’amateurisme.

Pour tous ceux qui hésiteraient à se lancer pour des problèmes de maîtrise technique, Mathias-studio vous propose un pack de 5 capsules ‘interviews’ de 4 minutes à 300 euros (capsules enregistrées le même jour).

À très vite pour un nouvel article…

Instagram

Instagram pour les entreprises ?
Mais que diable iriez-vous faire sur Instagram ?… et bien : communiquer !
Instagram est devenu incontournable dans la communication sur les réseaux sociaux. Instagram permet de diffuser son image très largement tout en la maîtrisant. Développer sa e-reputation, communiquer intelligemment et fidéliser ses suiveurs qui deviendront, je l’espère pour vous, accroc à vos publications et votre marque.
Bien entendu, chez MATHIAS-STUDIO (www.mathias-studio.com), nous vous accompagnons dans ce projet.
Néanmoins voici quelques premières pistes pour réussir sur Instagram :
– Créez-vous un profil original
– Ne postez que de belles photos avec un style suivi
– Soyez simple et juste
– Restez vous-même
– Cultivez la différence et soyez créatif
– Montrer ses produits, ses actions avec passion (être fan de sa marque, de son produit).
– Développez et entretenez des relations régulières avec les membres de votre réseau
– Ne pas hésiter à vous associer avec des comptes similaires ou complémentaires
– Commentez avec bienveillance
– N’hésitez pas à tagger dans d’autres langues
et surtout ne passez pas trois jours (conseil personnel) sans poster.

Belle journée.
A très vite pour de nouveaux conseils…
Yann

Responsive ?

Bonjour à tous, et bienvenue pour ce nouvel article.
Pas plus tard que la semaine dernière, une dame recherchant un prestataire pour son site internet nous a contacté. Et l’une de ses premières questions a été de nous demander si nos sites étaient bien ‘responsive’ ! Alors OUI, tous nos sites sont ‘responsive’. Si aujourd’hui on vous propose un site non responsive, alors fuyez (lol) car la notion de ‘responsivité’ est apparut en 2010 !
Le Responsive Web Design (ou en français : le site web adaptatif) est un site qui peut être lu, et donc s’adapter visuellement, à tous les types de supports et grandeurs d’écrans : Ordinateurs de bureaux, portables, téléphones mobiles, tablettes, liseuses, télévisions, etc. sans avoir besoin de zoomer ou dézoomer dans l’image.
Personnellement je conseille même le modèle ‘mobile first’, c’est-à-dire de concevoir le site pour une optimisation maximale pour les versions mobiles qui sont les supports les plus utilisés pour naviguer sur internet.
Donc effectivement, exiger le Responsive Web Design…mais je suis encore surpris que de nos jours des prestataires proposent autre chose ???
Belle journée et à très vite pour un nouvel article.
Yann MATHIAS

On accentue les capitales !

Et oui, vous avez bien lu ! on accentue les capitales en typographie française, et ce depuis le XVIè siècle. Cette règle, presque oublié de tous est primordiale si l’on souhaite écrire en bon français et respecter les usages et les règles typographiques. L’accentuation sert à la prononciation et à éviter les contresens. Et si les écoles de secrétariat, milieu XXème, n’en mettaient pas, c’est parce que techniquement les machines à écrire (et certaines composeuses d’imprimerie) ne pouvaient pas les reproduire. Alors attention aux polices que vous téléchargez, regardez bien à deux fois pour vérifier si elles permettent l’accentuation des bas de casses et des hauts de casse !

Belle journée à tous.
À très vite pour un autre article.
Yann MATHIAS

Vectoriel ou bitmap ?

Encore deux mots de vocabulaires que vous devrez comprendre si vous devez travailler avec une agence de communication. Ces deux notions sont extrêmement importantes surtout si vous devez faire réaliser votre logo (logotype).
L’image numérique fait appel à deux ‘techniques’ pour fournir des images : la technique du Bitmap et la technique du vectoriel.
Les fichiers bitmap sont constitués de pixels (on dit pixélisés), l’ensemble de ces pixels forme une image (un dessin, une photo…). Ces fichiers sont facilement réductibles en taille mais pratiquement impossible à agrandir. Si l’on agrandit trop les images pixélisées, on voit apparaître une mosaïque de petits carrés de couleurs. Ce format n’est donc pas le bon pour un logo, un dessin qui devra être agrandi pour des Kakemono, des bâches, des fiches ou de la signalétique. Ex de fichiers bitmap (.bmp / .jpg / .png / .gif …)
Le fichier vectoriel est constitué lui, d’un ensemble de trajectoires (vecteurs) qui à chaque utilisation recalcule le placement (la position) de chaque point dans le plan, suivant l’agrandissement choisi. Bref, aussi compliqué que cela puisse paraître, ces dessins peuvent être agrandis sans aucune perte, ni aucun effet de pixélisation. Ex de fichiers vectoriels (.ai / .svg / .odg)

Vous l’aurez compris, si vous demandez à votre agence de communication de vous fournir un dessin informatique, un logo, exigez du vectoriel !
Même si cela peut paraître un peu difficile à comprendre en quelques lignes, souvenez-vous des cas d’utilisation car malheureusement beaucoup de pseudo agences ou pseudo graphistes ne travaillent qu’en bitmap !!!

À très vite pour nouveaux conseils en communication.
Yann MATHIAS

CMJN ou RVB ?

Je vous envoie des fichiers  CMJN ou RVB ?
C’est une question des plus récurrentes que vous vous posez quand vous travaillez avec une agence de communication ou que vous souhaitez directement vous adresser à un imprimeur. Ou alors, c’est une question que vous ne vous vous posez pas car tout ce charabia ne vous dit rien ! rires…
Pour faire simple les fichiers image couleurs sont soit en CMJN soit en RVB. En CMJN (CMYK en anglais), ils sont en quadrichromie (4 couleurs), c’est à dire en Cyan, Magenta, Jaune et Noir et sont conçus pour l’impression chez un imprimeur professionnel. C’est ce que l’on appelle la synthèse soustractive. En revanche, le RVB (synthèse additive du Rouge, du vert et du bleu) est réservé pour la projection sur écran (vidéo projection), pour la visualisation sur les écrans d’ordinateurs, les tablettes, les TV et les smartphones et la plupart des imprimantes photos ou bureautiques que vous avez chez vous. Pour information les appareils photographiques numériques travaillent en RVB.
Bref, pour faire simple, si vous devez nous envoyer des photos pour une application web ou de la projection, vous nous envoyez des photos en RVB (Srgb, Adobe98…) et nous les convertirons dans le profil demandé ; et si vous nous les envoyez pour un support imprimé (plaquette, journal interne, publicité…) il nous faudra du CMJN.
Mais attention : si vous n’avez que du RVB (ou RGB chez les anglais), même pour de l’impression, ne convertissez pas vous même ces fichiers en CMJN  car vous auriez des surprises à l’arrivée, c’est-à-dire des couleurs non imprimables et surtout des couleurs très différentes de votre fichier de départ. Nous enverrons vos fichiers directement à l’imprimeur pour qu’il fasse cette conversion ou nous les enverrons chez un de nos prestataires photograveur.
Photograveur est un vrai métier, demandant de vrais compétences. En général, en interne, les agences n’ont pas ce type de profil. Alors si l’agence vous dit qu’elle fera les conversions elle-même : méfiez-vous, cela sent l’amateurisme.

à bientôt pour de nouveaux conseils…

Yann MATHIAS

La recette d’un bon logotype

Notre ami Wiki nous dit que « le logotype est une composition figurée servant à identifier visuellement, de façon immédiate une entreprise, une marque, une association, une institution, un produit, un service, un événement ou toute autre sorte d’organisations dans le but de se faire connaître et reconnaître des publics et marchés auquel il s’adresse et de se différencier des autres entités d’un même secteur. Les logos sont des modèles déposés dont la reproduction sans autorisation est punissable comme contrefaçon. Un logotype était à l’origine, en typographique, une marque écrite à l’aide d’une fonte de caractères spéciale, et disposée d’une manière particulière, mais lisible. Dans l’industrie automobile on dit plutôt monogramme, dans le cas du nom de marque placé à l’arrière des véhicules ».
C’est pour ces raisons qu’avant de vous créer un logo, nous vous proposons une étude de votre société (ses valeurs, ses produits, ses atouts et ses faiblesses) mais également de votre (vos) cible(s) et de votre concurrence. Les typos, les couleurs, les formes ne sont pas choisies au hasard, tout à une signification.

Voici TOUS les éléments et la recette d’un bon logo :

1 – De la simplicité, de l’explicite, de facile à mémoriser et du lisible

2 – Un visuel déclinable en noir et blanc et en couleurs

3 – Un visuel reproductible sur tous les supports et à toutes les tailles

4 – Deux couleurs maxi (choisies en fonction de la symbolique des couleurs et / ou de votre charte graphique)

5 – Deux typos maxi ! et bien entendu 2 typos originales…

6 – Eviter les reliefs et les contours épais

7 – Ne pas mettre une image (bitmap), mais uniquement du dessin vectoriel

7 – Ne pas demander à votre famille ou vos amis (sauf s’ils sont dans le métier) ce qu’ils pensent de votre logo !

Important : si une agence vous livre votre logo en jpeg ou bmp (uniquement), refusez ! demandez également le fichier ‘.ai’ ou ‘.eps’. Si l’on vous propose un fichier .psd : refusez également, le .psd n’est pas un fichier vectoriel mais bitmap !
Chez nous, nous vous livrons tous les fichiers de travail.

Yann MATHIAS

Définition ou résolution ?

Bonjour à tous et bienvenue pour un nouveau conseil pratique.

Il peut arriver, lorsque vous travaillez avec une agence de communication visuelle comme la notre, que l’on vous demande de nous envoyer des photos ou des documents numériques. Souvent, la confusion se fait entre résolution et définition et les images que l’on reçoit ne sont pas à la bonne dimension. Alors, je vais vous expliquer tout cela 😉
La résolution d’une image (ce que souvent on confond avec la définition), pour faire simple, c’est le nombre de pixels (ou points) par pouce, soit le nombre de pixels (ou points) tous les 2,54 cm. Pour des impressions on vous demandera des images à 300 dpi (dot per inch) ou 300 ppi (points par pouce). Pour une image à visualiser sur un écran, une image à 72 ppi. Plus la résolution est grande, plus il y aura de détails dans l’image.

Un image de 8 cm x 8 cm à 300 dpi aura un poids de 2,55 Mo tandis qu’une image de 8 cm x 8 cm à 72 dpi aura un poids de 151 ko. C’est souvent là d’où viennent les erreurs. En en effet, si l’agence vous demande une image de 8 cm x 8 cm et ne vous spécifie pas la résolution, cela ne veut rien dire…
Donc sachez que si l’on vous demande des images pour le web vous enverrez des images de 72 dpi et si l’on vous demande des images pour le print (impression) vous enverrez des images de 300 dpi. Mais ne vous inquiétez pas chez MATHIAS STUDIO nous réalisons la conversion de vos fichiers originaux.
Mais alors la définition qu’est-ce que c’est ? La définition d’une image numérique, c’est tout simplement le nombre total de pixels dans l’image. Un appareil photo avec un capteur de 10 Mpx a une définition de 10 millions de pixels. Soit à peu près 3888 pixels de large et 2592 pixels de haut. 3888 x 2592 = 10077696 pixels.
Plus la définition est importante plus elle offrira la possibilité d’imprimer à des grandes tailles.

À très vite pour de nouveaux conseils 😉
Yann MATHIAS